Il ressort de l’analyse que le patrimoine foncier de Kokélé est composé des terres cultivées et des terres non cultivées (jachères et végétation naturelle), des lieux sacrés (bois sacrés, marigots sacrés), des zones de parcours, des ressources en eau. Le mode d’accès demeure toujours traditionnel placé sous l’autorité du chef de village et la gestion communautaire des ressources. Malgré cet état de fait il n’en demeure pas moins qu’un processus de monétarisation de cette ressource est enclenché avec « l‘intrusion » des étrangers souvent par des complicités locales. Le village est au centre des convoitises des citadins en vue d’obtenir des lopins de terre destinés à des usages multiples : implantations des vergers, embouche bovine, l’agriculture.