Les résultats montrent que les processus d’actions collectives n’ont pas eu les effets positifs souhaités en raison du non-respect des règles que les acteurs se sont fixés, de l’émergence de nouveaux groupes d’acteurs qui agissent plus pour des intérêts individuels au détriment de l’intérêt de l’ensemble de la communauté. L’expérience des deux communes montre à la fois le caractère complexe et différencié de la gestion locale mais alimente aussi le débat théorique et politique sur le choix entre gestion privée ou publique des ressources naturelles.