À Markala, les « gens de l’eau » (les Bozo et les Somono) jouent un rôle de premier plan dans l’organisation de cet évènement qui crée un espace de réjouissance collective et de cohésion sociale. Depuis la réforme de la décentralisation de 1999, l’organisation des pêches collectives sur le fleuve Niger est devenue un champ politique pour les acteurs locaux aux intérêts parfois contradictoires. Plus récemment, avec l’insécurité, la pêche collective se déroule dans des conditions de plus en plus difficiles qui entrainent une forte implication des forces de sécurité.